
Un livre qui diffère de la vision consensuelle de l'écologie du moment
La thèse présentée dans ce livre accuse notre paradigme économico-industriel d’être la cause première de tous les problèmes écologiques et sociaux reconnus à ce jour. Toutefois, contrairement à la pensée consensuelle, ce n’est ni la planète, ni l’espèce humaine qui sont en danger, mais bien notre civilisation mondialisée. Parce que ce paradigme égocentré est contraire aux lois incontournables de la Nature, il contient le germe de son autodestruction. Aucune instance humaine ne pourra y remédier. Nous serons alors obligés de nous adapter à son délitement.
Ce ne sera pas la fin du monde pour autant. Au contraire, cela pourrait conduire à l’émergence de nouvelles organisations sociétales, plus locales, plus simples, plus durables, d’avantage en accord avec les besoins fondamentaux de chacune et chacun et surtout plus en accord avec les lois de la nature. Ce sera aux nouvelles générations d’accomplir cette salutaire évolution.
Qui suis-je ?
Un chercheur indépendant depuis plus de 20 ans
Jacques Niederer est né à Genève en 1938. C’est un chercheur indépendant, non sponsorisé et affilié à aucune organisation politique, économique, scientifique ou religieuse. Il est ingénieur diplômé de Genève et docteur en biophysique médicale de l’université de Toronto. Il a passé la majorité de sa vie professionnelle dans les services d’oncologie de différents hôpitaux. Dès sa retraite, en 2002, il s’est intéressé au domaine qui fait l’objet de ce livre.
