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Jacques NiedererAcheter le livre

Mon nouveau livre

Et si nous nous trompions de coupable ?

Un livre qui diffère de la vision consensuelle de l’écologie du moment.

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Ce qui me distingue des auteurs traitant du même sujet tient au fait que, pour établir un diagnostic, j’ai étudié l’étiologie des interactions entre nos sociétés économico-⁠industrielles et la biosphère, avec la particularité que ces deux derniers systèmes sont considérés comme des systèmes complexes et non comme les systèmes mécanistes de la science traditionnelle. Ce qui, à mes yeux, change tout, tant au niveau du diagnostic que du traitement, et rend illusoire l’espoir que des solutions purement techniques puissent tout résoudre.

Les messages importants du livre

Le diagnostic

Les changements climatiques, l’effondrement de la biodiversité, l’épuisement des ressources naturelles et l’ingérabilité de notre paradigme économico-⁠industriel mondialisé seraient les symptômes d’une même et seule cause, à savoir l’ensemble des activités humaines passées et présentes, soutenues par n’importe quelle source d’énergie autres que celles de nos muscles et de notre cerveau.

Le traitement

Il n’y aurait pas de solution politique ou technique à cet état de fait. Seuls des individus courageux, capables de s’éloigner physiquement et mentalement de notre paradigme économico-⁠industriel, seront capables de créer de nouveaux systèmes sociétaux, adaptés à leur région et aux besoins fondamentaux de leur population, tout en respectant les lois immuables de la Nature. Ces individus ne sont, pour le moment, pas très nombreux, mais ils existent. Il y a donc de l’espoir.

Le pronostic (dans le meilleur des cas)

Notre paradigme économico-⁠industriel devrait commencer à se déliter dans un proche avenir pour quasiment disparaître dans un ou deux siècles. La vitesse du délitement variera grandement dans l’espace et dans le temps. À son terme, la population mondiale aura fortement diminué et ne dépassera probablement pas le milliard d’individus. De même, les activités humaines soutenues par des énergies exogènes seront grandement diminuées. La pression qu’exerce actuellement notre espèce sur la biosphère va alors se relâcher graduellement, permettant à de nombreuses espèces animales et végétales de se reconstituer et de se redévelopper. De leur côté, les humains vivront au sein de différentes et variées petites communautés, éparpillées à la surface du globe. Ils auront obligatoirement des modes de vie simples qui, en aucun cas, ne signifient obligatoirement rustres, bien au contraire. Tout dépend de nous.

L’espoir

Si l’humanité était capable d’interpréter les signaux évidents que nous montre notre biosphère, alors nous pourrions espérer l’émergence d’une nouvelle organisation sociétale, plus locale et plus durable. Ce sera l’occasion pour toutes les générations à venir d’accomplir la plus difficile, mais aussi la plus belle, la plus longue et la plus étonnante évolution pacifique de l’histoire de l’humanité. Jamais il ne leur aura été donné un objectif aussi noble et aussi passionnant pour développer plusieurs nouveaux modèles sociétaux, spécifiques à leur région, plus en phase avec les aspirations de chacune et de chacun, mais toujours en accord avec les lois fondamentales de la Nature.

Ce qui est demandé aux lecteurs et aux lectrices

Il ne leur est pas demandé de croire ou de ne pas croire à cette théorie, mais seulement d’essayer de comprendre le raisonnement qui la sous-tend. Toutefois, vu l’importance et l’évolution rapide des problèmes écologiques auxquels le monde doit faire face, il serait déontologiquement important que les différentes visions sur l’avenir de notre civilisation fassent, dans un premier temps, l’objet d’un débat apaisé, comme proposé dans ce site, puis par la suite, que les visions jugées les plus vraisemblables subissent le test de réfutabilité.